Passer au contenu principal

IMPORTANT : Pour la sécurité de tous, Fasken conseille aux personnes qui entrent dans ses bureaux canadiens d’être au courant des recommandations en vigueur concernant la COVID-19, lesquelles pourraient comprendre une ou plusieurs des mesures suivantes : distanciation sociale, désinfection des mains, port du masque dans les aires communes et preuve de vaccination complète. Ces mesures s’appliquent aux avocats, au personnel, aux clients, aux fournisseurs de services et aux autres visiteurs.

Couverture médiatique

CBC Online News interviewe Aaron Atkinson et Bradley Freelan, experts en fusions et acquisitions, au sujet des nouveaux règlements régissant les prises de contrôle

Fasken
Temps de lecture 2 minutes
S'inscrire

Aperçu

“New takeover rules would give boards more time to fight back” par Susan Noakes, CBC Online News

Consultez l’article (disponible uniquement en anglais)

Aaron Atkinson et Bradley Freelan, avocats spécialisés en valeurs mobilières et en fusions et acquisitions à Toronto, sont mentionnés dans un article intitulé « New takeover rules would give boards more time to fight back ». Ces avocats sont les auteurs de l’étude de 2015 sur les OPA hostiles de Fasken Martineau. Il s’agit de la deuxième étude empirique d’envergure publiée par Fasken Martineau au cours des dernières années. En janvier 2013, le cabinet a publié les résultats de son étude sans précédent sur les courses aux procurations au Canada, ainsi qu’une seconde édition de cette étude en 2014.

Extrait

Les autorités réglementaires canadiennes ont proposé de nouveaux règlements concernant les OPA hostiles. Ces nouveaux règlements permettront aux administrateurs de sociétés de bénéficier de plus de temps pour trouver des solutions de rechange aux prises de contrôle non désirées.

« Ces deux dernières propositions semblent raisonnables pour réduire la pression exercée sur les actionnaires qui craignent que, s’ils refusaient une offre, ils rateraient une occasion », a indiqué Aaron J. Atkinson », un associé chez Fasken Martineau.

« Les initiateurs sont confrontés à des coûts accrus et à des risques accrus durant le processus de prise de contrôle en raison du règlement relatif au délai de 120 jours », a ajouté Bradley Freelan, un avocat chez Fasken Martineau qui se spécialise en droit des sociétés et en valeurs mobilières.

    Abonnement

    Recevez des mises à jour de notre équipe

    S'inscrire