L’associée de Montréal Marie-Christine Valois commente les impacts de la loi C-59, qui vise à encadrer les déclarations des entreprises canadiennes en matière d’environnement, dans un article publié dans La Presse.
Elle souligne notamment le caractère imprécis des preuves exigées des entreprises pour appuyer leurs déclarations environnementales.
« On est parfois dans une zone grise. La preuve doit être raisonnable et vérifiable. Il doit aussi y avoir un lien de causalité entre l’affirmation et la preuve présentée. La méthode, elle, doit être reconnue dans au moins deux pays », explique l’associée Marie-Christine Valois.