L’associé et agent de marque de commerce de Montréal Jean-Philippe Mikus commente les nouvelles règles d’affichage en français entrées en vigueur le 1er juin au Québec, dans un article publié dans The Gazette (en anglais seulement).
Il recommande aux entreprises susceptibles d’être visées par l’Office québécois de la langue française (OQLF) de se montrer coopératives et d’éviter d’adopter une attitude de confrontation.
« En général, lorsque vous montrez à l’OQLF que vous êtes coopératifs, il n’imposera pas nécessairement une amende d’emblée », a déclaré l’associé Jean-Philippe Mikus, ajoutant que « si une entreprise reçoit une lettre de l’OQLF, avant d’avoir une réaction impulsive et de répondre par un courriel disant toutes sortes de choses, il serait peut-être sage de consulter un avocat, étant donné le montant élevé des amendes ».